Video live du morceau My Birth  posté le jeudi 28 avril 2011 13:45

 

Extrait tiré du live au Bowery Ballroom à New York, le 10 septembre 2010 

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Clip de Love will tear us apart par Swans (1988)  posté le mercredi 04 mai 2011 20:17


Nous sommes en 1987, année de sortie du LP Children of God (1988 pour le clip) 
comprenant un hommage sincère de Swans à Ian Curtis (Joy Division) reprenant Love 
will tear us apart
– bien avant que ce cover soit "super tendance"... Enjoy ;-)

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Violens : Amoral  posté le lundi 21 février 2011 23:03

Blog de neil :Les sons CosmoChroniques, Violens : Amoral



Un album a particulièrement marqué ma mémoire en 2006 revenant depuis régulièrement dans mes oreilles : The Dividing Island par les trop méconnus Lansing-Dreiden, un groupe sortant du lot qui aurait eu sa place ici, mais ce blog – collant à l'actualité du moment – n'existait pas encore cette année là. 

A la première écoute d'Amoral, on a l'impression de retrouver les Lansing-Dreiden reprenant les affaires là où ils les avaient laissés… et pour cause, leur leader Jorge Elbrecht installé à New York fonde Violens en 2007 après la séparation du groupe.

 

Violens fait partie de ces formations "rétro-avantgardistes" jouant avec les genres et les influences pour mieux s’en affranchir. Le rendu sonore très étonnant peut laisser perplexe au premier abord… nos oreilles sont peu habituées à des contradictions opérant de telles manières. Violens s'appuie sur un héritage affectif d'indie pop anglaise (plutôt du nord) 80-90's avec un son très "propret" tout en y injectant des expérimentations bruitistes pour le coup très US. 

Si – pour situer – on tient absolument au jeu des références, on peut déceler des touches de claviers estampillés Prefab Sprout, quelques élans de guitare "smithienne", de la pop bien peignée des Pale Fountains quelques singles mélancolico-héroïques de New Order… bref, une scène rétro qui inspire actuellement beaucoup d'artistes avec plus ou moins de réussite. Là où Violens étonne, c'est de mêler ces influences au bric-à-brac bruitiste et iconoclaste des indies américains d'aujourd'hui, dans la droite lignée d'Animal Collective.

 

Rare sont les groupes qui peuvent revendiquer le statut de "laboratoire", celui d'Amoral expérimente le goût assumé de sonorités plutôt mainstream (toujours des 80's 90's) venant s'entrechoquer avec des constructions "foutraques" très actuelles. Une approche bien improbable qui ici fonctionne à merveille, en juste équilibre, sans tomber dans le ridicule ou le kitch. Un dosage montrant à quel point Violens maîtrise la culture de ses aînés en s'inscrivant dans le présent pour extraire une œuvre novatrice et imprévisible où la logique alternant couplet / refrain se voit régulièrement bousculée par des chansons hétéroclites portées par la voix unificatrice de Jorge Elbrecht.

 

Même si l'apparence est lisse, Violens est loin de l'image "mou du genou" qui pourrait lui coller… les premiers titres contrdisent cette idée, ici tout est enjoué, avec cette volonté de production très propre relevant ainsi la fraîcheur mélodique des compositions, prenant place dans une structure sans stratégie apparente… privilégiant finalement le chaos avec un emballage bien sage. Un superbe contre-pied menant forcément au malaise les extrémistes de l'indie et contrariant les nostalgiques voulant retrouver leurs repères. 

Par ce principe, Amoral évite le recyclage et possède cette faculté de balayer du revers de la main toutes les références qui peuvent chahuter dans nos têtes en nous empêchant l'emprisonnement du jeu de filiation. Cette formation nous recentre sur son audace, son impertinance formant une œuvre originale, particulièrement singulière et se suffisant à elle-même.

Au vu de l'expérience acquise avec l'ancien groupe Lansing-Dreiden et les quelques maquettes précédant Amoral, il est évident que cet album n'est pas un simple coup d'éclat. Violens reste capable de s'affiner dans son propos et de surprendre pour les productions à venir.

Un morceau, un reportage sur Arte et un clip sur NeiL's MySpace

www.myspace.com/violens

violens.net

L'album Amoral en écoute sur Deezer


Un morceau, un extrait live et un clip ci-dessous ;-)

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Violens : Full Collision  posté le lundi 21 février 2011 19:17


Petite illustration sonore du "mainstream" au "foutraque" ;-)

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Extrait de Generational Loss en live…  posté le vendredi 18 mars 2011 10:57


Nouvelle illustration sonore (de médiocre qualité car capturé "sauvage" en live) : toujours sur le principe du "mainstream" au "foutraque" !

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