The Whitest Boy Alive : Rules  posté le mercredi 19 août 2009 18:45

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Ne voyez pas en ce nom une quelconque signification douteuse, l'accroche The Whitest Boy Alive s'explique par les origines nordiques et allemandes de cette formation aux faciès "blanc comme neige".
Menée par le norvégien Erlend Øye échappé des Kings of Convenience, ayant quitté Bergen pour Berlin afin de trouver une rythmique métronomique dont les allemands ont le secret, The Whitest Boy Alive met du groove à un style pop/folk en y injectant de la… dance.

Curieux mélange me direz-vous, mais malgré ce mariage improbable, cela fonctionne à merveille. Rules reprend la même formule que le précédent opus, Dreams (2006), en y rajoutant le son d'un Rhodes amplifiant un propos où l'on retrouve l'omniprésence de la basse, le jeu de batterie faussement binaire et son de guitare épuré. The Whitest Boy Alive est adepte de la ligne claire, jouant des instruments traditionnels pour proposer une alternative en s'inscrivant dans le style électro/dance. La voix douce et limpide d'Erlend Øye prend corps sur des effets funkys, le tout surprenant de spleen. En effet, The Whitest Boy Alive n'est pas un groupe "disco funk" explosif car paradoxalement la retenue est de mise : la froideur d'une rithmique nordique à peine réchauffée par un groove discret et une voix rassurante expliquent cette sentation… léger, frais et dansant en somme.

Rules enchaîne les titres obsédants nous mettant les fourmis sous les pieds et qui rendent fou par leur simplicité. Il réussit une combinaison de smooth et d'énergie, de pop, d'électro et de funk, le tout dans une atmosphère apaisée. La voix d'Erlend Øye apporte cette touche de sérénité dans une construction musicale bien huilée, aux arrangements limpides. L'équilibre est ici dans l'économie de moyens, la voix éthérée noble et mélancolique se pose délicatement sur des morceaux directs et enjoués. La force de The Whitest Boy Alive réside en ce mélange des styles sans surenchère d'effets, preuve d'une qualité d'écriture mélodique imparable où chaque élément apporte une cohérence fluide à l'ensemble.

Exit donc les tribulations folk des Kings of Convenience, Erlend Øye nous propose avec ses compatriotes le confort de danser au frais sans transpirer et nous exploser les tympans… merci à eux !

Un morceau, deux clips et une vidéo live de The Whitest Boy Alive sur NeiL's MySpace

www.whitestboyalive.com

www.myspace.com/thewhitesthttp://boyalive

Rules en écoute sur Deezer

Live à visionner ci-dessous ;-)

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2 commentaire(s)

  • stuckinnews lun. 01 févr. 2010 16:49
    Bonne critique, bien illustrée. Que penses tu de mes quelques productions? Cela m'intéresse.

  • lerouge lun. 24 août 2009 09:36
    Yo ! j'suis en train d'écouter, c'est vraiment très chouette. Un son bien à eux. J'crois que j'vais faire une demande d'ami sur MySpace. Merci de ce tuyau man.


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